Intégrité du consentement et de l’erreur

En droit des contrats, uneerreur est une fausse déclaration d’un élément contractuel par l’une des parties. La croyance en cette partie ne correspond pas à la réalité. Le consentement est donc un manque de consentement. Le consentement est une décision en faveur d’un acte juridique au sens le plus large, et en particulier de la conclusion d’un contrat. Le consentement est incorrect s’il n’est ni libre ni clair.

A lire aussi : Comment se défendre d'une accusation de vice caché ?

Introduction

A découvrir également : Pour investir, choisissez une SCPI

Le consentement ne rédige pas le contrat, si un défaut s’est produit, changé le volonté. Il se compose de par conséquent, un devoir d’intégrité à l’égard de la volonté exprimée par l’une ou l’ensemble des parties à un accord. Cette obligation d’intégrité a une base juridique : l’art. 1109 c.civ., qui permet ainsi de protéger la protection du consentement afin de respecter la finalité des parties au contrat qu’elles ont conclu : le Code civil exige donc une certaine pureté de consentement.

L’ une de ces erreurs de consentement est une erreur qui est classiquement définie comme une fausse déclaration de la réalité. La formation des contrats implique donc la rencontre d’une volonté suffisamment éclairée, qui n’est donc pas erronée par une ou plusieurs erreurs spontanées et non provoquées (voir dol en cas d’erreur). Sinon, l’accord sera résilié si l’une des parties n’a pas sciemment conclu l’accord (article1117).

Il semble que le système d’erreurs énoncé aux articles 1109 et 1110 s’applique à toutes les obligations régies par le droit commun, mais des règles spécifiques ont émergé, y compris le mariage (article 180), l’accord de règlement (article 180). …

Dans le passé, l’institution juridique de l’erreur de consentement était apparue tardivement. En effet, le formalisme sur les droits archaïques a éliminé les lacunes des conventions. En outre, le droit romain classique n’a pas enchâssé l’erreur (seules des poursuites pénales ont été ouvertes pour Dol et violence). La loi romaine moderne consacre la première erreur, mais comme une erreur exclusive de consentement (erreur). Bien plus tard, des erreurs apparaîtront dans substantia, qui se trouve dans le Le Code civil est consacré et dont le domaine et les conditions sont compris de manière très complète par la jurisprudence actuelle.

Il semble que l’erreur s’inscrit dans le cadre d’un processus global visant à protéger la partie victime de l’erreur au détriment de la force contraignante de la Convention. Bien que cette tendance dans la législation se soit traduite par l’émergence et le développement du droit de la consommation, le juge s’est attaché à interpréter largement la théorie générale des conventions sans trop de critiques de la part de l’enseignement.

Bien que la pratique juridique ait conduit au fait que le concept de l’erreur est devenu une garantie effective de l’intégrité du consentement, cela n’est pas sans une extension significative du concept original, de sorte que l’unicité initiale de la concept original a été atteint. de cette institution juridique semble devoir être remise en question (I). Dans son interprétation, le juge a également trouvé un concept avec de nouvelles lignes (l’erreur des qualifications essentielles) qui semble être le point culminant de son travail, qui protège les intérêts des parties dont le consentement n’aurait pas été suffisamment éclairé (II).

Show Buttons
Hide Buttons